11 février 2019 — Boire vrai avec l'équipe oenopole !

BOIRE VRAI AVEC ROSIE DESJARDINS !

Équipe Oenopole
© Photo par Maude Chauvin

Rosie, c’est l’authenticité à l’état pur. Confiante, elle communique son point de vue fièrement et ce, depuis son jour 1 chez oenopole. C’est la collègue parfaite à qui demander si t’as de la laitue entre les deux palettes ou simplement celle avec qui t’as envie de prendre l’apéro. Elle a toujours soif!!

Journal Boire Vrai : Comment es-tu tombée dans le monde du vin ?


Rosie Desjardins : La restauration a été une super belle porte d’entrée, mais ce n’est pas avant d’avoir travaillé au Majestique que j’ai pris sur moi de m’informer et de m’éduquer sur le vin de manière autonome. Mon premier coup de cœur a été le Tourbillon de la vie en blanc, de Jean-Philippe Padié. J’en ai bu plus que quelques bouteilles à cette époque là !


JBV : Quel a été ton premier contact avec le vin vrai ?


RD: Je suis atterrie chez Guy Breton il y a plusieurs années, sans trop savoir où j’étais. Ma copine était stagiaire chez lui et il nous a hébergé tel un vrai Beaujolais. C’était la première fois que je buvais du « vrai » bon vin, et que j’avais des gens passionné à porté de main, en mesure de m’offrir une vraie éducation sur la vinification artisanale. À ce jour, je me sens encore hyper privilégiée de pouvoir garder ces souvenirs avec moi.


JBV : Comment oenopole est arrivé dans ta vie ?


RD : Ryan Gray est une vraie encyclopédie, et un vrai pédagogue ! Mes heures aux Nora Gray, dernier restaurant où j’ai travaillé, m’ont fait découvrir le portefolio d’oenopole de saisons en saisons. En dégustant du Rinaldi, du Schueller, du Vionnet et du Hatzidakis, tu ne peux faire autrement que de faire confiance à l’entièreté du portfolio. D’ailleurs, la pastille bleue en SAQ est rapidement devenue un repère!


JBV : Quel a été ta plus belle rencontre vigneronne ? Pourquoi ?


RD : Les deux dames italiennes Elisabetta Foradori et Elena Pantaleoni. Deux femmes exceptionnelles. Elles réalisent des vins d’émotions, intègres et audacieux. Loin des modes et du flafla. Déguster les vins avec elles et les écouter parler de leurs idées et de leurs convictions, c’est franchement inspirant ! Ça fait définitivement partie des perks de notre boulot.


JBV : Si tu avais à travailler la vigne, où irais-tu ?


RD : J’ai vendangé en France (en Bourgogne) et j’ai vraiment adoré l’expérience. Et malgré mon amour du gamay et du chardonnay, reste que les paysages italiens et les climats du sud me séduisent davantage.


JBV : Si tu étais un vin, lequel serais-tu ? Pourquoi ?


RD : On a récemment bu un rosé de Camerlengo qui se trouve dans la région de la Basilicate, en Italie. Le Juiell. Gourmand, sur la pastèque, avec un caractère volcanique super rafraichissant. Je vais me fais plaisir en m’y identifiant.


JBV : Et ton légume préféré, c'est lequel ? Pourquoi ?


RD : J’aime trop les légumes pour jouer aux préférés. Mais bon, d’ac. Fleurs de courgettes, chanterelles, morilles, aubergines, radis, haricots verts… Cela dit, à chaque fois que je mange une carotte du Québec l’été, il me revient un souvenir d’enfance du jardin communautaire de la rue Rivard, dans lequel mon père faisait pousser ses légumes. Rien ne s’y compare !

Plus de portraits à venir! En attendant, voici la grande famille oenopole !

© Photo par Maude Chauvin